La proposition de loi n°819, visant à instaurer une présomption légale de résidence alternée en cas de séparation parentale, continue de gagner du terrain au sein de l’Assemblée nationale. Après le soutien notable de la députée Chantal Jourdan (NFP – Parti socialiste) en février dernier , deux nouvelles figures politiques de premier plan viennent renforcer cette dynamique : Perrine Goulet, présidente de la Délégation aux droits des enfants, et Anne Genetet, ancienne ministre de l’Éducation nationale.
Perrine Goulet : un engagement en faveur des droits de l’enfant
Députée de la Nièvre depuis juin 2017, Perrine Goulet s’est distinguée par son engagement constant en faveur des droits de l’enfant. En tant que Présidente de la Délégation aux droits des enfants, elle œuvre pour promouvoir des politiques publiques qui placent l’intérêt supérieur de l’enfant au cœur des décisions. Son soutien à la PPL 819 témoigne de sa volonté de garantir aux enfants de parents séparés un équilibre familial préservé.
Anne Genetet : une voix influente en faveur de la résidence alternée
Anne Genetet, députée du groupe Ensemble pour la République (EPR, ex-Renaissance), a occupé le poste de ministre de l’Éducation nationale en septembre 2024 . Bien que son parcours soit principalement marqué par des travaux sur la défense et la diplomatie, sa récente prise de position en faveur de la PPL 819 souligne l’importance qu’elle accorde aux questions familiales et à l’épanouissement des enfants dans des contextes de séparation parentale.
Une mobilisation transpartisane pour le bien-être des enfants
L’adhésion de ces deux personnalités politiques renforce le caractère transpartisan du soutien à la proposition de loi n°819. Avec près de 200 000 enfants concernés chaque année par la séparation parentale, il est essentiel de mettre en place des dispositifs législatifs assurant le maintien de liens équilibrés avec les deux parents.